Avant, J’aimais pas le mois de Novembre (Part 3 – quelques déceptions)

ça avait trop bien commencé…

J’ai eu ma semaine euphorique (l’après-Maxwell) jusqu’à Massive Attack le 11 novembre dernier.

C’était mon premier concert de Massive Attack (j’ai loupé tous les autres sur Paris auparavant – je sais ça fait un paquet! Je sais, je suis vraiment pas douée, ok ! ). Alors cette fois-ci, c’était la fête bien avant que ça ne commence.
J’en suis ressortie très bizarre : contente et pas contente en même temps.
Contente parce qu’on a eu droit d’entrée à des nouveaux morceaux, parce que la mise en scène était très travaillée, parce qu’on a eu droit aux « classiques », parce que j’étais près de la scène en gradin -même si après avec Claire* on a fini dans « la fosse » au pied de la scène-, parce qu’il y avait plein de guests…
Pas contente parce que c’était « mou du genou » : le début était lent, le public du coup ne suivait pas trop (purée on était très sage !), pendant Teardrop (japanisé… une merveille !) le duo était juste devant nous dans la fosse (contente d’être en gradin car pour ceux qui en douterait encore Grant Marshall est Immense !!!), Le duo ne nous regardait quasiment pas voir nous tournait le dos sur scène (mais on m’a dit que c’était tout le temps comme ça), les guests entraient et sortaient presque comme à l’usine. Bref, je ne suis pas du tout habituée (ou plus ?) à ce genre d’ambiance (les grandes salles quand c’est calme, c’est assez destabilisant). Je ne sais plus quand ni sur quel morceau on (le public) s’est réveillé mais la deuxième partie du concert était nettement plus festive.
Mais encore maintenant, avec le recul et même si j’attends leur nouvel album en février prochain avec impatience, je me demande si ce n’était pas mon premier et dernier concert de Massive Attack…
Impressions mitigées.

* (oui, oui, en ce moment je l’emmène partout ; et si vous suivez mon blog, vous avez deviné qu’il ne faut pas nous demander qui était la première partie !)

Par contre, mes impressions ne sont pas du tout mitigées pour l’exposition à la Fondation Cartier « Né dans la rue ». J’ai été déçue. J’y suis allée le 14 novembre.

 

 

La Fondation Cartier est un bâtiment très lumineux, une grande tour de verre, mais la première partie commence au sous-sol donc dans une grande pièce très sombre (voir photo ci-dessus).
On nous redonne le contexte économique et social dans les années 70, l’historique des premiers tags puis graffitis à New York, qui étaient les précurseurs, pourquoi ces tags souvent au péril de leur vie. Il y a de grandes fresques de Seen, P.H.A.S.E.2, Part One, des vidéos interview de Mico, des photos de Martha Cooper entre autres… un magnifique travail de recherche, d’exploration et de partage. Puis on passe dans une salle plus claire, celle des galeries d’art qui s’intéressent au mouvement, les rôles particuliers qu’ont joué Haring et Basquiat, le rapprochement avec le hip-hop pour certains, quelques documentaires : seconde salle plus petite et qui aborde trop de sujets en même temps, c’est bâclé (rien à voir avec la 1ère salle).
Avant de remonter à l’étage , c’est le passage Tag où de nombreux visiteurs ont marqué leur passage (jusqu’aux toilettes !!!) : Y’a plus un cm2 de libre.
Au rez de chaussée il y a d’immenses fresques (JonOne notamment) sur toile, sur bois, sur les vitres du bâtiment (Zlotykamien ci dessous).

ou encore à l’extérieur avec l’exposition « changeante », puisque les toiles varient au fur et à mesure de l’exposition (Obey et Yz le jour où j’y étais)… En collaboration, avec le M.U.R. (à qui je dois mon intérêt grandissant pour le Street Art).

 

Impossible de prendre une seule photo (je me suis faite engueulée par un mec de l’expo. parce que je prenais la photo de l’oeuvre d’Obey… de l’intérieur !!!).
En résumé, à part la première salle qui méritait bien mieux qu’un espace aussi sombre, je suis restée sur ma faim pour le reste. J’en attendais plus. Je me suis même demandée si cette exposition n’a pas tout simplement été faite par effet de mode plutôt que par réel amour pour ces artistes… et je ne suis même pas une spécialiste du genre !
Je suis restée quand même deux heures à l’expo. avec une copine qui elle a beaucoup apprécié (je ne suis donc pas parole d’évangile, qu’on se le dise)… mais au retour je me suis arrêtée dans une librairie que j’aime beaucoup et j’ai acheté le bouquin ci-dessous.

En rentrant, je me suis vraiment demandée si je ne devenais pas difficile avec l’âge. Mais j’ai rectifié le tir dès le lendemain…

Syl

PS : si vous étiez au concert de Massive Attack ou si vous avez vu l’exposition, n’hésitez pas à commenter… et à me faire changer d’avis !

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