Avant J’aimais pas le mois de novembre (part 5 – Patrick & the family Watson)

Pour ceux qui viennent de découvrir mon blog sans avoir bien regardé ma page d’accueil, je tiens à être très claire et précise : J’ADÔÔÔRE Patrick Watson !!!!

C’est donc tout naturellement que je suis allée le voir une nouvelle fois (après la Maroquinerie, le Trabendo…) à la Cigale le 18 novembre dernier.

En première partie : Thus:Owls (from Stockholm) avec quelques têtes connues (voir photos ci-dessus) de chez Loney Dear et… Patrick Watson & The Wooden Arms.
J’ai loupé un peu le début mais pas parce que j’étais en retard… mais parce qu’ils ont débuté tôt (avant 20h00 !).
Mais ce que j’ai entendu tient de l’ordre du magique : Erika Angell a une voix qui sort de nulle part (y’a des sirènes aussi en Suède ?) C’est mélancolique, c’est atypique, c’est tout simplement magnifique… J’ai essayé de vous trouver des morceaux sur scène mais (encore ?) rien sur les canaux officiels parce que raconter ce groupe c’est tout bonnement inutile ! Alors je vous joins le lien des deux concerts à emporter, déjà conseillés par Martine sur Myspace, histoire que vous vous laissiez envoûter aussi.

Mais passons à Patrick Watson & The Wooden Arms.
La barre était haute depuis le 2 juin dernier et le concert archi-bourré à craquer de la Maroquinerie, où Patrick nous avait dévoilé son désir secret d’être speaker de concert !

D’entrée de jeu les titres phares de leur nouvel album : Fireweed, Tracy’s waters, Beijing, Wooden arms nous transportent… puis The Great escape, Luscious life… Erika Angell qui revient nous voir pour notre plus grand bonheur et pour les accompagner sur Big bird in a small cage… Y’a un joli quatuor de cordes qui vient aussi nous charmer les oreilles, dont Florence, la belle soeur de Watson… Et « sa blonde » et son fils toujours en coulisses…
Et la féérie fonctionne toujours et encore… mais c’est pas la Maroq’… manque un tout petit truc pour que ce soit aussi parfait. Et c’est arrivé !

Patrick revient avec son « octopus megaphone » qu’il a amélioré (maintenant y’a la lumière ! -voir photo ci-dessus-).
Il descend dans l’orchestre, où je me trouve, avec Mishka mais comme je ne suis pas très grande, je ne voyais plus que le mégaphone. Il a chanté Hearts in the park… puis il a été rejoint par Robbie et Simon au milieu de la salle et d’un coup, il demande « Mais tout le monde nous voit bien ? » et là y’a plusieurs filles qu’ont crié « Non ! Non ! » et je ne sais pas s’il a fait un geste où si ça s’est fait spontanément de notre part mais toutes les personnes de l’orchestre se sont accroupies d’un coup, comme ça… ça a même fait sursauter Robbie… du coup, tout le monde les voyait bien ! Et démarre « Man under the sea »… Et tout le monde suit Watson, aux anges comme à chaque fois qu’on le suit… et ça aurait pu durer un peu plus longtemps si Robbie (encore lui) ne se serait pas casser la figure en rejoignant sa batterie et percussions sur scène : il a eu beau faire le kakou après, il a eu « Ze » grand chambrage collectif en bon et due forme.
Voilà ! Quelques anecdotes toutes simples qui fait qu’à chaque fois on est heureux en sortant d’un concert de Patrick Watson, que c’est beau, que c’est familier, que c’est attachant, que c’est à part… comme dans un conte !
Pas d’images malheureusement de la Cigale alors je laisse quelques traces de la Maroquinerie. Allez, ils repassent l’année prochaine, venez !

Syl

 

 

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