Asleep in the sand…

Jeff Buckley

… with the ocean washing over ».

Le 29 mai, c’est l’anniversaire de la mort de Jeff Buckley. Non, non, je ne vais pas pleurer !
C’est juste que j’y pense chaque année, je ne peux l’oublier parce que cela correspond également à l’anniversaire (de naissance) de ma soeur. Et bizarrement, au fil des ans, c’est l’anniversaire de Cathy qui me permet de réaliser à quel point Jeff Buckley est présent dans ma vie : je reçois et lis régulièrement les newsletters de son site officiel, il n’a jamais quitté mes lecteurs mp3 ainsi que la playlist de ma page myspace d’ailleurs, Grace traine toujours sur mon bureau…

J’y pense tout particulièrement aujourd’hui parce qu’il y a quelques jours, je discutais avec une amie des sempiternelles questions sur le ou les albums qu’on emmènerait sur une ile déserte – ile qui devrait par conséquent, en plus de la plage, un bar et des cocotiers, avoir une maison avec l’électricité et une platine dans le salon !-
Question à laquelle je me suis très souvent refusée de répondre parce que je suis incapable d’en choisir un ou même dix (ceux qui me connaissent, savent pourquoi).

Mais aujourd’hui en réécoutant l’album Grace en entier, comme chaque année, je me suis souvenue de ce que j’avais écrit sur un site de téléchargement bien connu il y a bien longtemps (j’ai eu beaucoup de mal à retrouver mes mots sur le site).

« Jeff Buckley a réalisé en un seul album ce que beaucoup n’ont jamais réussi (ou n’ont osé s’y aventurer) en toute une vie. Cette oeuvre EST un classique ! « Grace » est enivrant, « So real  » est planant, « Dream Brother » transportant… Entre ses propres compositions, il vous colle du Nina Simone, du Leonard Cohen (il lui vole littéralement « Hallelujah » pour la faire sienne) et du Benjamin Britten et ça ne choque personne bien au contraire, il y met du sens ! Jeff Buckley me manque… terriblement depuis bientôt dix ans maintenant et je suis sure qu’il vous manque aussi ou qu’il va vous manquer lorsque vous aurez découvert sa vision de la musique. »

Alors oui, je suis bien obligée de l’admettre, Tine, même si j’ai toujours pas envie de choisir, il y aurait sûrement de la grâce dans ma liste insulaire…

Je laisse une petite trace de son passage à « Nulle part Ailleurs », pour les nostalgiques qui se sont pris une grande baffe aussi ce soir-là.

« I’m not afraid to go, but it goes so slow »

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